Les noms des rues que l’on emprunte finissent par être réduits à un simple moyen d’identification géographique alors qu’ils peuvent être le témoignage d’un riche passé. Il en va ainsi des rues « du temple », et « vieille du temple » faisant référence à l’ancienne implantation de la plus grande commanderie templière d’Europe. A l’identique, les rues « Nicolas Flamel » et « Pernelle », évoquent le célèbre alchimiste du 14ème siècle et son épouse. C’est au cœur de ce quartier, dit « du marais », que se dresse l’église Saint Merry dont la construction initiale remonte au premier siècle de notre ère, mais qui s’est vue ornementée d’une façade occidentale en art gothique flamboyant au XVIème siècle ; autant dire que « l’argotique y flamboie ». Cet « argotique » doit s’entendre comme un argot et en l’espèce il s’agit de la « langue des oiseaux », langage de plume, qui permettait aux illettrés d’entendre « au lit on dort » lorsqu’ils voyaient l’enseigne d’un hôtel « Au lion d’or ».
Tout cela pourrait suffire à justifier l’intérêt que peut susciter Saint Merry, mais, en plus, elle pâtit généralement d’un décryptage symbolique aussi réducteur qu’erroné. En effet, les guides qui présentent l’édifice aux touristes, ainsi que la rare littérature qui lui est consacrée, se cantonnent le plus souvent à ne retenir de l’ensemble de la façade occidentale que le « Baphomet » qui surplombe le portail central, également nommé « grotesque à figure de diable ». Qui dit « Baphomet » dit « templier » et l’on dérive rapidement sur la commanderie qui était proche et par analogie sur l’histoire de l’Ordre du Temple et son tragique destin… Quant aux escargots, salamandres, dragons, grenouilles, chimères, chiens, écrevisse et autre scarabée qui figurent en bonne place sur cette façade, ils sont rapidement regroupés sous le terme générique de « bestiaire » voire, pour englober les végétaux également représentés, « animaux et feuillage », sans plus d’explication.
Comme j’ai trouvé ces raccourcis injustes pour ceux qui se sont donnés la peine d’écrire de tels livres de pierre, je me suis attelé à la tâche en m’associant quelques éminents spécialistes… Il en découle une approche pluraliste où le symbolisme, l’art royal, l’alchimie, et la géobiologie ont été associés pour fournir une approche aussi fidèle que possible de la lecture qui peut être faite de ces pages sculptées. La transcription qui en découle ne correspond vraisemblablement pas, dans sa forme, au message tel que le concevaient leurs auteurs mais il y a fort à parier que l’idée qui a présidé à cette écriture a, elle, bien été perçue.
De ce fait trois approches successives, inégales dans leur développement mais néanmoins très complémentaires, seront développées ci-après ; le symbolisme général (qui s’avèrera très maçonnique) et des éléments de géométrie sacrée, l’approche alchimique et enfin le ressenti géobiologique. L’absence d’un condensé historique sur l’édifice est volontaire du fait que la présente étude vise à décrypter un message spirituel, par nature intemporel. Cependant, pour les inconditionnels de l’histoire, ils peuvent se référer à l’article de wikipédia voire à cette adresse : Eglise Saint-Merry où ils devraient trouver matière à satisfaire leurs besoins de savoir.
Le Symbolisme Architectural : Une Invitation au Voyage Initiatique
Avant toute approche des détails, il suffit de lever les yeux pour comprendre à quelle démarche l’impétrant dans le monde du symbolisme va être invité. Au sud, la bâtisse est surmontée d’une tour carrée, au centre le sommet est triangulaire et au nord, une tour octogonale est érigée. Se succèdent donc des constructions avec quatre, trois, puis huit côtés, ce qui renvoie au symbolisme de ces nombres. De façon très abrégée, le quaternaire représente la matière, le manifesté, ce qui est palpable. Le ternaire évoque pour sa part la spiritualité dans de nombreuses traditions, on le retrouve ainsi dans la trinité chrétienne (Père, Fils, Saint-Esprit) dans la trimurti indienne (Brahmâ, Vishnou et Shiva) voire dans la kabbale hébraïque (En, En-Sof, En-Sof-Aour)… pour ne citer qu’eux. Le huit, enfin, est représentatif à la fois de l’éternité (8 « debout ») et de l’infini (« couché » ou lemniscate) ce qui place l’octogone dans la représentation simultanée de ces deux notions.
Il est également possible de décliner ces trois approches numériques par « le corps, l’âme et l’esprit » voire « soma, psyché et pneuma », comme il convient à chacun de l’interpréter. L’essentiel est dans l’idée qui est derrière cette construction, à savoir que l’on propose de passer de la matière (quatre) à l’Esprit Universel ou Divin (huit) par l’entremise du ternaire, donc de « lire » la façade de droite à gauche. A noter que ce symbolisme architectural n’est pas l’apanage de cette église, il se retrouve chez ses consoeurs, ainsi que dans les cathédrales, avec un quatre (associé parfois à un deux) un trois et un huit différemment agencés mais néanmoins présents. Du fait que la démarche consiste nécessairement à partir du matériel pour aller vers le spirituel, ces premiers éléments invitent à « lire » le symbolisme de la façade en allant du sud au nord.

Le Portail Sud : Les Premiers Pas de l'Initiation
En abordant le portail sud, nous observons que la voussure principale est ornée de part et d’autre de son sommet d’un ourson à gauche et d’un lièvre à droite. Il semble que l’ourson ne souffre pas de plusieurs interprétations ; c’est un petit ours. La petite ourse est une constellation dont l’étoile la plus brillante est l’étoile polaire et, justement, ce petit ourson est situé au nord. Etant dans les constellations, celle du lièvre est dans l’hémisphère sud, ce qui semble cohérent.
À la base du piédroit de droite, celui le plus au sud, est représenté un personnage visiblement écrasé (par la matière). Alors qu’à la base du piédroit nord un personnage, à la tête couverte d’une sorte de chapeau (un Maître ?) est porteur d’un vase (de la connaissance) signe qu’il serait en passe de devenir un verseau, or le verseau symbolise l’idée d’éclaireur, de celui qui apporte la connaissance. Au-dessus de ce personnage, un escargot semble se diriger vers la porte. Il serait présomptueux de vouloir ici analyser chaque symbole dans toutes ses acceptions, mais, comme cet animal apparaitra à plusieurs reprises, il convient de s’attarder sur son symbolisme initiatique global pour écarter d’emblée toute ambiguïté que quelques symbolistes de bazar ont pu semer sur la toile. La langue des oiseaux (qui sera très présente dans ce développement) nous fait entendre « est-ce qu’argot ? » ce qui, déjà, renforce le flamboyant de l’argot déjà mentionné : la langue des oiseaux. Il n’est pas nécessaire d’inventorier son symbolisme dans toutes les cultures puisque nous sommes ici en présence d’une représentation liée au symbolisme des bâtisseurs ou des alchimistes. Pour ce qui concerne les bâtisseurs, on retiendra globalement qu’il est la représentation d’un savoir initiatique car sa présence sur un édifice indique que ce dernier est porteur d’un message à décrypter. Bien sûr la spirale de sa coquille évoque le nombre d’or (1,632) proportion naturelle qui évoque l’harmonie, chère aux bâtisseurs de cathédrales et nous aurons l’occasion de revenir sur ce nombre particulier. Ce qui importe, à ce stade, c’est que la seule présence de ce gastéropode est une indication que l’édifice (et en l’occurrence la façade ouest où nous nous trouvons) est le support d’un message « caché ».
Au-dessus du porche on observe trois statues en pied. Ces deux statues reposent sur un socle qui peut être vu comme triangulaire, ce qui renverrait à l’idée du ternaire déjà évoquée. Cependant, une autre perspective peut leur attribuer une forme carrée, ce qui évoquerait alors la matière, l’homme, dominé par ses émotions et son savoir ; l’émotionnel et l’ego. La statue centrale, au-dessus des deux autres (leurs positions respectives formant un triangle pointe en haut dit « triangle de feu ») est celle d’une sainte (auréole), qui semble prier, et son socle étant octogonale on est nécessairement dans l’esprit. On peut entendre ici que l’association de l’émotion et du savoir doit être dominée par quelque chose de féminin qui prie ; ce qui évoque fortement la foi, voire l’espérance. Il y a bien une sainte Foi, et une sainte Espérance et la légende qui les unit est intéressante. Les saintes Foi, Espérance et Charité sont des martyres appelées en grec Pistis, Elpis et Agapé, toutes trois filles de Sophia, la sagesse, elle-même étant une sainte : Sainte Sophie. De ce fait, Sagesse, Foi, Espérance et Charité peuvent être assimilées aux facettes de l’inspiration qui devra compléter le viatique de celui qui entreprend le chemin initiatique.
À ce stade, si l’on récapitule l’ensemble du message symbolique délivré par ce porche on comprend que l’initié, ici au sens d’initialisé dans une quête, devra progresser entre le nord et le sud, donc vers l’est, vers l’orient - l’or riant- en sachant qu’il est porteur de savoir et d’émotions, et en étant inspiré par la Sagesse, la Foi, l’Espérance et la Charité. Il devra éviter l’écrasement de la matière pour accéder à la connaissance.

Le Portail Central : Le Cœur de la Transformation Alchimique
On a compris que le message invite l’initié à s’orienter (donc à se diriger vers le soleil levant, l’est, l’orient, la Lumière) mais que la lecture du message de la façade se fait du carré vers l’octogone, soit en allant de droite à gauche, du sud vers le nord. Ce qui amène à nous intéresser ensuite au portail central. Ce dernier, ainsi que la frise supérieure, étant clairement porteur d’un message partiellement alchimique, beaucoup de détails ne seront abordés que dans la partie se référant à cet art, cependant quelques éléments symboliques sont éminemment intéressants. D’évidence les sculptures de ce portail sont réparties en deux « phases », le point d’orgue étant le personnage central, improprement assimilé à un Baphomet.
Le piédroit sud met « en avant » Saint Jacques le majeur, aisément reconnaissable aux coquilles qu’il porte autour du cou. Cela est en concordance avec l’idée du début d’un chemin initiatique (Compostelle) et, si l’on en doutait, un rappel en est fait sous Saint Philippe, par un cartouche représentant un homme porteur d’un livre sur la couverture duquel figurent trois coquilles Saint Jacques. À noter que les statues des apôtres ayant été détruites à la Révolution, celles-ci ont été remplacées au XIXème siècle, ce qui pourrait expliquer pourquoi c’est Saint Philippe et non Saint Jacques qui se trouve placé au-dessus des trois coquilles.
De ce fait 3, 5, 8 figurent (notamment, car nous y reviendrons avec la géométrie sacrée…) trois « pas sages », tel que nous en avait averti les trois coquilles Saint Jacques… Symboliquement cela renvoie au nonaire, au nombre neuf, symbole qui, comme beaucoup d’autres, mériterait un ample développement. Pour simplifier, on retiendra qu’il peut être entendu comme la globalité de ce que peut acquérir un être humain sur les trois plans, corps, âme et esprit puisque le dix, qui le suit, induit immanquablement un changement d’état. Ce nonaire est vraisemblablement à rapprocher de Saint Jean qui se trouve à gauche, imberbe et avec un aigle à ses pieds (l’aigle de Patmos). En effet, Saint Jean est notamment l’auteur de l’Apocalypse (étymologiquement « le dévoilement ») qui est une vision totalement « spirituelle » (au sens de « vue par l’Esprit »). Comme pour Saint Jacques, il est possible que le repositionnement des statues des apôtres au XIXème siècle ait conduit à un déplacement de Saint Jean, qui semblerait plus à sa place au-dessus des trois cercles précités.
Et voici enfin le personnage central qui s’est vu affubler de tous les vices par les plus ignorants, prompts à colporter n’importe quoi pour diaboliser le sujet. Petit aparté à partir du mot diable en opposition au mot symbole. Que l’on remonte aux racines grecques ou latines, la signification ne change pas, le préfixe « di » définit ce qui sépare, tandis que le préfixe « sy » introduit la notion de réunion. Pour ceux qui en douteraient, les diastoles et les systoles des battements cardiaques en attestent. Le symbole réunit, le diabole sépare ; et ici l’on a bien un personnage qui réunit plusieurs composantes. Il est androgyne puisqu’il porte moustache, barbe et seins, il est à la fois stable sur terre et apte à s’élever au moyen de ses ailes. Il porte des cornes, qui sont un symbole de puissance, il est entouré de raisins figurant le spirituel et, bouche ouverte, il semble s’adresser aux oiseaux qui l’entourent (dans leur langage ?). C’est bien évidemment un symbole qui rassemble les éléments épars des deux côtés du portail, pour les initiés c’est le représentant de « la voie du milieu », et le nom de « nature double », ou « Rebis », sous lequel nous le retrouverons dans l’approche alchimique, lui convient incontestablement mieux que celui de « Baphomet ». Si cela était encore nécessaire, une colombe, symbole de paix, se trouve juste sous son socle, ce qui colle mal à un diable !
Globalement, le message indique donc qu’il faut parvenir à la voie du milieu en associant les éléments présents des deux côtés du portail, les épreuves ternaire et quinaire. Dans la symbolique chrétienne on associe le ternaire à la divinité (la trinité Père/Fils/Saint-Esprit) et le quinaire à l’homme, ce qui conduit à attribuer le nombre huit au Dieu fait Homme : le Christ. Dans la majeure partie des édifices catholiques c’est bien le Christ qui se trouve à cette place, ce qui a pu laisser penser, à ceux qui occultaient tous les éléments symboliques qui l’entourent, qu’une simple idée blasphématoire avait présidé à l’élaboration de ce personnage. Nous avons vu qu’il n’en est rien et qu’il ne représente effectivement qu’une synthèse d’éléments épars, constituant les composantes d’une quête spirituelle dont on devrait avoir l’aboutissement sous la tour octogonale, au portail nord. Dernier élément à remarquer, quatre « dragons » orientés vers le sol ornent le bas des voussures. Ces derniers peuvent peut-être être rapprochés du message alchimique, mais aussi, plus vraisemblablement, de vouivres dans l’approche géobiologique.
L'alchimie opérative par Patrick Burensteinas | BAGLIS TV
Le Portail Nord : L'Accomplissement et la Sagesse Universelle
Si l’on se réfère à la promesse initiale, après avoir vu le chemin que l’initié devait parcourir dans l’esprit ternaire depuis le quaternaire, le porche nord, placé sous la domination de l’octogone, devrait nous fournir une image de ce à quoi peut parvenir un initié accompli. En laissant l’étude de la frise à l’art de l’alchimie, nous retrouvons trois personnages placés en triangle, comme sur le portail sud.
Le plus à gauche représente un être ailé porteur de ce qui ressemble à un bâton et ayant derrière lui un chien. C’est ainsi qu’est représenté l’archange Raphaël, l’un des trois archanges reconnus par l’église catholique avec Michel et Gabriel. Son nom signifie « dieu guérit » ce qui fait de lui le guérisseur des corps et des âmes en référence au livre de Tobit selon lequel il a été envoyé auprès de Tobit avec le fils…
L'aura, cette enveloppe énergétique subtile qui entoure et traverse notre corps, est un concept ancien et profond, présent dans de nombreuses traditions spirituelles et mystiques à travers le monde. Elle est bien plus qu'un simple halo de lumière ; elle est la manifestation de notre état intérieur, un miroir de notre santé physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. Comprendre son aura, c'est apprendre à mieux se connaître et à naviguer le monde avec une plus grande conscience de soi et de son environnement énergétique.
Les Sept Corps Subtils : Les Constitutions de l'Aura
L'aura n'est pas une couche unique, mais une structure complexe composée de sept corps subtils interconnectés, chacun jouant un rôle spécifique dans notre être global. Ces corps, souvent moins connus que les chakras, forment une hiérarchie énergétique qui s'étend du plus dense au plus subtil.
- Le Corps Physique : Notre enveloppe matérielle, le véhicule tangible de notre existence, directement lié au chakra racine. C'est la base sur laquelle toute l'énergie s'organise.
- Le Corps Éthérique (ou Corps de la Vitalité) : Le premier corps de matière fine, formant l'aura, il est le siège des forces créatrices et de la vie. Il est essentiel au maintien de la santé physique et des fonctions vitales, agissant comme un modèle énergétique pour le corps physique. Sa couleur est souvent décrite comme celle de l'arc-en-ciel, plus brillante lorsque l'émotion est vive et claire.
- Le Corps Astral (ou Corps Émotionnel) : C'est le siège de nos sentiments, désirs, passions et émotions. Lié au chakra du plexus solaire, il gouverne nos réactions et nos humeurs. Sa couleur peut varier, mais il est associé à des teintes rosées ponctuées d'accents de couleurs plus pures.
- Le Corps Mental : Siège de l'intellect, des pensées, de la réflexion et de la raison, en relation avec le chakra du cœur. Il influence notre capacité à raisonner, à comprendre et à interagir avec le monde. Il est souvent représenté par la couleur jaune, suivant les contours du corps.
- Le Corps Causal (ou Corps Karmique) : Ce corps détient toutes nos mémoires et nos expériences des vies antérieures, lié au chakra de la gorge. Il est le dépositaire de notre histoire karmique et spirituelle.
- Le Corps Bouddhique : Représentant la conscience supérieure et la connaissance universelle, en lien avec le chakra du troisième œil. Il transcende les limitations de l'ego et du mental, offrant une perspective plus vaste.
- Le Corps Atmique (ou Corps Divin) : Le plus élevé des corps subtils, siège de la conscience cosmique, associé au chakra coronal. C'est la connexion directe avec le divin.
Ces corps sont interdépendants : une perturbation dans une couche inférieure affecte nécessairement les couches supérieures, tout comme un déséquilibre des chakras perturbe le corps subtil qui lui est associé.
L'Aura comme Bouclier Énergétique et Miroir Intérieur
L'aura agit comme un bouclier énergétique, une première ligne de défense contre les influences extérieures négatives. Une aura forte, lumineuse et cohérente est capable de filtrer le stress, les émotions négatives d'autrui, et les énergies de basse vibration présentes dans certains environnements. Elle nous aide à maintenir notre équilibre et notre vitalité.

Cependant, lorsque l'aura est affaiblie, perturbée, chargée ou fissurée, elle devient poreuse. Elle absorbe alors des énergies qui ne lui appartiennent pas, des influences extérieures, des mémoires subtiles, et peut même attirer des entités opportunistes du bas astral. Cela se manifeste par une fatigue inexpliquée, un sentiment de mal-être persistant, des troubles émotionnels, des blocages ou des difficultés récurrentes. Savoir reconnaître ces signes est la première étape pour entreprendre un travail de recentrage et de purification.
Protéger et Nettoyer son Aura : Des Pratiques Essentielles pour le Bien-être
La protection et la purification de l'aura ne sont pas des pratiques ésotériques à la mode, mais des actes de réalignement profond, essentiels pour retrouver sa propre fréquence intérieure, stable, paisible et vivante. Diverses techniques, reconnues depuis des siècles dans les traditions initiatiques, permettent de maintenir l'intégrité de notre champ énergétique.
1. La Visualisation Lumineuse : Avant de commencer la journée ou avant d'entrer dans un environnement potentiellement chargé, prenez quelques instants pour visualiser une sphère de lumière blanche ou dorée vous enveloppant complètement, à environ 50 cm de votre corps. Intentionnez que cette lumière repousse les énergies négatives tout en vous protégeant. Cette pratique nettoie les résidus émotionnels, les peurs et les projections mentales.
2. L'Usage des Pierres de Purification : Certaines pierres naturelles possèdent des propriétés vibratoires puissantes pour nettoyer et protéger l'aura. La labradorite est réputée pour absorber les projections négatives, la sélénite clarifie et apporte une énergie apaisante, tandis que l'améthyste transmute les peurs anciennes. Tenir ces pierres, les porter en bijoux ou les placer dans son environnement peut renforcer la protection.
3. Les Fumigations d'Encens : L'utilisation d'encens naturels, comme le benjoin ou l'oliban, sur un charbon ardent, est une méthode ancestrale pour purifier l'espace et l'aura. La pensée dirigée, associée à l'élément Feu, active le processus de nettoyage, restaurant la clarté et scellant l'espace personnel.
4. Le Bain Purificateur : Un bain ou une douche avec quelques grains de gros sel peut symboliser un lâcher-prise des énergies stagnantes. L'intention consciente de laisser l'eau emporter ce qui ne vous appartient pas renforce l'efficacité de ce rituel simple.
5. Les Prières et Mantras : L'invocation de la lumière la plus pure, par des prières ou des mantras spécifiques, permet de réaffirmer sa souveraineté énergétique et de demander le retour à la source de toute énergie qui ne nous appartient pas.
6. La Radiesthésie et la Radionique : Ces disciplines permettent d'agir avec précision sur les déséquilibres auriques, à distance si nécessaire. Elles utilisent des outils spécifiques et la puissance de la pensée dirigée pour nettoyer, réparer les brèches énergétiques et rééquilibrer le champ aurique.
7. Le Recours à un Professionnel : Parfois, certaines charges sont trop ancrées ou certaines failles trop profondes pour être traitées seul. Faire appel à un magnétiseur expérimenté peut être nécessaire pour un nettoyage en profondeur et une restauration complète du champ énergétique.
L'alchimie opérative par Patrick Burensteinas | BAGLIS TV
L'Aura et la Science : Perspectives et Limites
L'existence physique de l'aura, telle que décrite dans les traditions ésotériques, n'a jamais été démontrée par la science conventionnelle. Les perceptions de couleurs associées à l'aura sont souvent attribuées à des phénomènes neuropsychologiques comme la synesthésie, où les sens se mélangent (par exemple, voir des couleurs en entendant des sons). D'autres chercheurs suggèrent que la perception de l'aura pourrait être liée à des illusions d'optique ou à des phénomènes cognitifs complexes.
Les photographies Kirlian, qui ont longtemps été interprétées comme des captures de l'aura, sont aujourd'hui expliquées par l'effet couronne dû à l'humidité de la peau et à la tension électrique appliquée. Les appareils de "photographie d'aura" modernes utilisant le biofeedback génèrent des images basées sur des données physiologiques mesurées, mais ne représentent pas une image directe et objective de l'aura.
Malgré ces explications scientifiques, le concept d'aura demeure un outil précieux pour la compréhension de soi et du bien-être énergétique. Il offre un cadre symbolique pour explorer nos états intérieurs et développer des pratiques d'auto-soin qui améliorent notre qualité de vie.
En conclusion, prendre soin de son aura, c'est accomplir un geste d'ancrage profond, un acte de régulation personnelle et de recentrage énergétique. En nettoyant et en protégeant notre champ subtil, nous ne faisons pas que chasser un inconfort passager ; nous réaffirmons notre souveraineté énergétique, nous permettons à notre lumière intérieure de circuler librement, et nous rétablissons notre fréquence vibratoire naturelle. Une aura claire et stable est le socle d'une transformation spirituelle durable et d'une vie plus équilibrée et épanouie.
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